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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 23:01
 
Ta photo …
 Sur cette photo tu es assis par terre, le jambes écartées légèrement pliées. Tu es jeune et beau... Moi vingt ans de plus que toi...
Sur cette photo j’ai rêvé...
Je t' ai parlé de mon rêve, tu as ri... 

Dans mon rêve, tu es là, comme sur la photo, assis sur le sol, les jambes écartées légèrement pliées. Mais nu. J'arrive pour notre rendez-vous, presqu' en avance, de peur de rater une seconde.  Je suis devant toi, troublée, émue. Tu souris d'un air moqueur, un sourcil légèrement relevé. Je me dirige vers la salle de bain pour prendre une douche. Je croyais que tu me suivrais, mais non. Vite, je m'enveloppe dans ton peignoir deux fois trop grand pour moi.  Je reviens vers toi, tu n'as pas bougé. Je m'approche doucement de toi, jusqu'entre tes jambes.  Je te regarde, je me noie dans le bleu de tes yeux. Mes jambes ne me portent plus. Je me retrouve à genoux entre tes cuisses.
Tu es merveilleusement doux et sexy.  Une légère chaleur monte au creux de mon ventre.
Tu ne bouges pas. Je pose mes mains sur tes épaules et dépose de petits baisers sur ton front, sur tes yeux, je descends le long de ta joue vers ton cou, là où la peau est si douce, puis j'embrasse tes lèvres et remonte vers ton oreille pour te murmurer : Mon amour, je t’aime. De leur côté mes mains caressent doucement tes épaules, tes bras et reviennent vers ton torse pour l’effleurer comme un papillon. Mes mains continuent leur vagabondage  vers un seul but… Elles descendent vers ton ventre, doucement, tout doucement … mais comme il s’agit de vagabondage, elles remontent vers ton visage. Je tourne ton visage vers moi pour embrasser doucement ta bouche. Ma main descend doucement sur ton torse vers le bas. Ton ventre est doux et dur à la fois. Plus bas la douceur fait place à la force et tu frémis quand ma main te touche légère comme une plume. Du bout de la langue je caressais tes lèvres, ta bouche légèrement entrouverte me cherche, les yeux fermés je goûte la tendresse du moment. Ma bouche descend le long de ton cou vers ton torse.  J’aime ta vulnérabilité en ce moment où tu t’abandonnes complètement à moi. Le bout de tes seins se dresse sous mes baisers. Mon souffle les effleure et ma langue les caresse. Je reprends ta bouche toujours doucement. Tu palpites au creux de ma main, fier et dur. Je pose mes lèvres sur ton ventre,  Tu gémis comme pour me supplier d’en finir. Mais non, le doux supplice continue. Ma bouche remonte doucement vers ton cou, vers ton oreille et ma langue en dessine doucement le contour. Tes bras se crispent pour t’empêcher de prendre le contrôle du jeu. Je murmure à ton oreille : je t’aime mon amour. Je suis toute caresse. Ma bouche est partout, quand elle approche de la tienne tu arrêtes de respirer et tu me veux. Quand ma main te touche, t’effleure, tu trembles, tu vibres prêt à exploser. Je t’aime mon amour Ma bouche descend, plus bas encore, vers tes testicules si doux, puis elle remonte, juste un peu, déposant de petits bisous à chaque centimètre pour arriver juste là où tu veux qu’elle soit... Mon souffle te fait frémir. Mes lèvres t’effleurent. Ma langue te caresse encore et encore. Tu me supplies. Je t’embrasse, Je te caresse des lèvres, du bout de la langue. Ma bouche te prend doucement, tout doucement, et puis plus vite puis doucement et encore et encore… Tu supplies, tu te cambres, tu gémis et enfin tu exploses dans ma bouche. Tu cries mon nom.
Mes mains, mes lèvres continuent leurs caresses. Ma bouche reprend la tienne pour y respirer tes soupirs de plaisir et te faire goûter ta saveur et ton parfum. Des perles de transpiration souligne ta bouche, je m’y désaltère. Je murmure « Je t’aime, je t’aime ». Dans un soupir tu murmures "je t'aime".
 Tes mains ont bougé. Elles se posent sur moi douces, m’attirent vers toi et me serrent fort contre toi. Doucement tu reprends ton souffle, me regarde au fond des yeux comme pour me déshabiller.  Je suis toujours à genoux entre tes jambes… tu te redresses, poses tes mains sur mes épaules et doucement elles glissent vers la ceinture du peignoir qui glisse d'un seul coup de mes épaules. Je suis intimidée comme une jeune fille. Je suis gênée, je n’aime pas mon corps, parce qu'il porte des cicatrices et que le temps l'a marqué. Tes mains effleurent mes seins comme par inadvertance, ton sourire me dit le contraire. Je frissonne, je reprend mon souffle quand ton visage s’approche et que tes lèvres caressent les miennes. Je me rends compte que ta douce vengeance ne fait que commencer. Le peignoir est tombé. Tes mains glissent vers mes seins. Tu les caressent des mains et du regard. Mes seins lourds se dressent, fiers, arrogants, comme une invite. Tes yeux s’assombrissent, je baisse les yeux, je souris, tu n’es pas indifférent … tu m’embrasses, comme à un premier rendez-vous, comme si tu craignais de me faire peur. Je suis intimidée par ton regard qui me parcourt doucement. Je ne suis pas belle. Je n’en peux plus je m'assois sur mes talons, et dans un dernier élan de pudeur je cache mes seins et mon pubis. Je voudrai prendre le peignoir et me cacher. Tu souris, avec un sourire  prometteur. Tu me prends les mains pour les écarter et tu me dis de m’asseoir comme tu l’étais quand je suis arrivée… Je me sens vulnérable. Offerte.
Le jeu va commencer. Tu t’agenouilles entre mes jambes. Ta main se pose sur ma jambe et remonte doucement vers mon pubis qu’elle frôle au passage mais elle continue son voyage en effleurant mon ventre. Elle se pose sur mon sein pour en dessiner les contours. Pendant ce temps tes lèvres, ta bouche redessine mon visage. Je ferme les yeux pour bien garder en moi, chaque instant de ces merveilleux instants. Je cherche ton souffle, tu te dérobes, je gémis… tes lèvres descendent vers mon sein comme pour s’y désaltérer. Je frissonne. Mes mains se tendent vers toi mais tu les repousses doucement. Je t’aime, je t'aime. Tes mains sont partout sur mon corps. L’une d’elle caresse mon ventre et descend tout doucement plus bas encore plus bas, comme pour s’assurer que je suis prête à t’accueillir. Tu souris tout contre mes lèvres, tu murmures  mon prénom. Ton doigt vient caresser mon clitoris, je me cambre vers toi pour que tu me libères de ma prison. Je ne sais plus où j’en suis, je crie ton nom, je te dis non quand tu arrêtes pour un bref instant la caresse. Ta bouche sur la mienne vient me calmer. Et elle commence une lente descente vers le cœur de mon plaisir. Ta langue se fait douce et forte à la fois. Tes doigts m'ont pénétré, et merveille des merveilles ont découvert le point g.. comment cela est-il possible, comme ça, simplement.  La caresse, inexorablement, fait monter en moi une chaleur extraordinaire comme la lave du volcan. Je ne sais plus où je suis, je suis tout plaisir. Je crie ton nom, je t’aime, je t’aime... Mon corps est tendu comme un arc, tant le plaisir qui explose en moi est fort.  Je tremble de tout mon corps de tous mes membres. Tu continues doucement de me caresser, comme pour me calmer. Tu me serres fort contre toi, pendant que je reprends mon souffle. Amour, amour, je t’aime. Tes lèvres me murmure des mots d’amour au creux de l’oreille, de ces mots idiots que les amants savent inventer. Je frémis, tu t’écartes légèrement pour me regarder. Tes yeux sont pleins de désir. Je te sens dur contre moi. Tu te lèves et me tends la main pour m’entraîner vers la chambre. Je m’assois au bord du lit. Tu tends la main vers la table de nuit et tu prends un préservatif. Maintenant tu es devant moi, fier de me montrer ton désir. Tu me tends la protection. Mais avant de te couvrir, mes lèvres te caressent encore, ma bouche te prend, tu gémis, tu deviens plus dur comme si cela était possible.  Enfin je te couvre. Tu m’allonges sur le lit, tu te glisses entre mes jambes. En me regardant dans les yeux tu me pénètres si lentement que je crie de frustration. Tu ris, que j’aime ton rire tout plein de gaieté et de fierté. Et doucement la danse de l’amour commence. Tu m’embrasses encore  et  encore, toujours plus fort. Et puis d’un coup, tu me quittes. Je crie non ! Mais tu murmures mon nom  et tu te glisses doucement derrière moi. Ta main descend sur mon ventre et plus bas encore. Tu es de nouveau en moi. Ta main doucement a retrouvé mon clitoris et le caresse au même rythme que le va et vient en moi. Mon vagin durcit, je veux te garder en moi encore et encore. Je sens ton souffle s’accélérer à mon oreille, tu prononces mon nom encore et encore. Je t’aime. Je cris de plaisir la première et un instant plus tard tu cries je t’aime. Cambrés sous le plaisir qui jaillit en nous, nous nous aimons. Je t’aime mon amour. Tu me serres contre toi de toutes tes forces comme pour garder ce moment là à tout jamais. Tu restes en moi, comme un oiseau au creux de son nid. Doucement nous reprenons notre souffle. Tu parsèmes mon cou de petits bisous. Que j’aime ce moment de tendresse. Je suis bien ainsi. Doucement je me retourne vers toi pour t’embrasser. Tu me souris et nous rions ensemble, pour rien,  comme deux enfants heureux.
Pour garder un souvenir inoubliable de ce moment je ferme les yeux et je te caresse le visage comme le ferait une aveugle.
Tu es beau comme un dieu grec. Pourquoi, es-tu venu si tard, ou moi trop tôt ? C’est vrai qu’avec vingt ans de moins, je n’aurais pas accepté, une seule et unique fois. J’aurai voulu te garder pour moi toute seule.
Doucement, je m'allonge sur toi, tu gémis "attends un peu". J'éclate de rire. Je me redresse pour enlever le préservatif... J'espère que tu en as une petite réserve... Dans la salle de bain, je me regarde dans le miroir, mon visage est comme rajeuni. Je rougis de ce qui vient de se passer, quand tu apparaît derrière moi. Tu me prends la main et me dis "viens". Le lit est là accueillant. Nous nous embrassons comme si c'était la dernière fois. Je te pousse doucement vers le lit... Je m'allonge sur toi. Tu réagis déjà.  Je recommence la danse des baisers-bisous. Je cherche du regard un préservatif, comme par une transmission de pensée, il apparaît dans ta main, et tendrement je te couvre...  Je me redresse, et doucement tu entres en moi en gémissant, impatient. Mais c'est moi qui donne le rythme. Tes mains se sont posé sur mes seins, et les caressent doucement. Tu te redresses pour les embrasser encore et encore.  J'accélère ma chevauchée, tu te laisses tomber sur le lit sous la montée du plaisir, j'embrasse ta bouche jusqu'à ce que tu cries de plaisir. Au creux de mon ventre la chaleur monte, ta main a trouvé mon clitoris, et cette caresse, me fait trouver le plaisir quelques secondes après toi. Je t'aime. Je suis allongée sur toi, nous essayons de retrouver notre souffle. Mes lèvres sont au creux de ton cou et je te respire pour garder un souvenir de ton odeur. Je glisse, sur le côté pour que tu puisses mieux respirer. Tu me retiens contre toi, et attire mon visage, vers tes lèvres. Tu es si tendre et si doux.
Nous nous sommes assoupi. Quand j'ouvre les yeux, le soleil, décline. Il est tard.
Doucement je m’écarte, j’enlève doucement le préservatif, tu ne bouges pas et je me dirige vers la salle de bain. Sous la douche, les larmes coulent sur mes joues. Des larmes de bonheur pour ces instants merveilleux,  et des larmes de regret…
Je retrouve mes vêtements et m’habille. Je me passe le visage à l’eau fraîche et je te retrouve dans la chambre.
Tu ouvres les yeux et ton merveilleux sourire apparaît. Tu t’étires comme un chat au réveil. Je m’assoies auprès de toi, me penche vers toi et effleure tes lèvres d’un tendre baiser. Tu me retiens pour un doux baiser d'amant. Au fond de moi, j’ai envie de crier, mais je souris et  murmure je t’aime mon amour sur tes lèvres. Je me lève. Je recule doucement vers la porte, et je te dis  " à bientôt ami, sur msn ".  Je recule encore pour te voir le plus longtemps possible et je repars comme je suis arrivée, doucement, mais maintenant avec ces moments merveilleux en souvenirs extraordinaires.
 
J'ouvre les yeux, c' était un rêve...
 
 
  Mélodie
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Published by Mélodie - dans Ma muse ...
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Le jardin de Mélodie

Toi, l'ami qui vient me lire,

Ici, tu es libre.
Tu peux juste passer le long de la clôture,
entrouvrir la petite porte,
ou bien venir t' asseoir sur le banc,
Coin-de-jardin.JPG t'imprégner des senteurs fleuries
des arbres de l'amour et de l'amitié,
des fleurs parfumées
De tendresse, de plaisir et de douceur
Reste, je te rejoindrais
à l'ombre des arbres
pour te donner la quiétude et la sérénité,
et si tu es bien, accepte quelques fleurs... 
Mon ami Sophocle,
ici tu verras comme
"il est doux de perdre la conscience de tes malheurs",
dis moi quand tu seras de passage!
Juste un signe qui sera
une graine de bonheur dans mon jardin! 

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