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13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 10:30

Sur le quai de la gare, je l’attends.

Juste deux jours, lui et moi.

Au dessus de la foule du weekend je l’aperçois.
Mon téléphone sonne. « Où es-tu ? »

Je souris. « A dix mètres devant toi ».

Son rire est doux à mon oreille.

Enfin, il est là, devant moi, contre moi.

Son bras autour de ma taille,

Ma main sur sa joue,

Un baiser tendresse sur mes lèvres,

Sa bouche glisse dans mon cou,

Un baiser douceur sous mon oreille.

Amour.

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17 août 2009 1 17 /08 /août /2009 06:10

15 août. "ce n'est pas la peine, il va pleuvoir comme d'habitude!" m'a-t-il dit. Je souris, et comme pour tromper le sort, j'ai réservé un parcours à 9h30.
15 août, matin. Debout devant la baie vitrée j'ai regardé le blanc-gris du ciel matinal. Pas un coin de ciel bleu, que du gris.
Fraicheur du matin, le ciel se dégage. Le temps passe. La nature se rechauffe. Les pins exhalent leur parfum de résine. Quelques buissons de lavande donnent à l'air une senteur apaisante.
Plus d'eau, je viens d'avaler la dernière gorgée. Le parcours n'est pas terminé. Je vais avoir soif. Midi, un vent léger m'embrasse, asséchant ma peau et ma bouche. Je cherche l'ombre. Je rêve à un grand verre d'eau. Plus que quatre trous. Le soleil se fait plomb, l'air est pesant. J'avance. Encore trois trous, 1 km. 1km à pieds, ça use, ça use... Dans la bouteille d'eau, deux gouttes qui ne veulent pas s'écouler. Deux trous, 600m. Ma bouche est sèche. Je n'arrive plus à saliver. Le dernier trou, le dernier green, enfin. 
Je me hate vers le bar. Mes pas sont pesant. Dans la pénombre, je me hisse sur le tabouret et commande un grand chose et une bouteille d'eau. Je bois à petites gorgées. Je suis liquide, tout ce je viens de boire s'évade par tous les pores de ma peau. Le verre est vide. Je me lève, la bouteille à la main. Mon sac semble peser une tonne. Sur le parking, ma voiture est garée en plein soleil! Que calor!
Chez moi, j'entame une nouvelle bouteille d'eau, je m'écroule dans le fauteuil, le visage en feu. Je veux reprendre un peu de force avant de me douche. Il est quinze heures. Je m'assoupis.
 
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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 07:51
 
Je ferme la porte de l' appartement. Je vole dans l'escalier vers toi, pour un long week-end en amoureux. Tu es debout près de la voiture. Je m'approche de toi. Tu as levé un sourcil. Je sais, pour le week-end, je suis toujours en jean, mais là je t'ai fait la surprise. Je suis contre toi pour t'embrasser, ta main glisse sur mon dos et s'arrete là où devrait se trouver le bandeau du soutien-gorge,. Je te regarde dans les yeux en souriant. Un léger baiser sur tes lèvres, pour te dire bonjour. Mais tu penches légèrement la tête, interrogatif, et ta main descend jusqu'à ma taille et un peu plus bas. Tu m'écartes un peu de toi, puis tu te reprends pour me serrer contre toi. Je souris et je ris de ton air confus, je ne pensais que cela te ferait un tel effet de me savoir nue sous ma robe. Je t embrasse et monte dans la voiture et tu te précipites pour t'asseoir au volant. Je te taquine sur ta précipitation, tu me réponds pudeur et nous rions.  Je pose ma main sur ta cuisse et je ferme les yeux. ta voix est une douce mélodie à mes oreilles. Quand nous sortons de l'autoroute, je me réveille et tu te moques gentillement de moi. Nous traversons la forêt, une biche croise  tranquillement la petite route. Tu aimes prendre ce détour qui nous évite la ville. Nous nous arrêtons sur un dégagement qui nous permet d'admirer la côte et l'océan au loin. J'aime ce paysage avec toi qui m'enlace et pose tes lèvres sur mon cou. Je suis bien. Je me tourne pour te faire face. Mes bras posés sur tes épaules je prends ton visage dans mes mains. Ma bouche entrouverte effleure la tienne.  Nous jouons avec nos souffles. Je dessine tes lèvres avec l'index, tu le prends dans ta bouche pour le caresser avec ta langue. N'y tenant, plus nous nous embrassons passionémént. Serrée contre toi je sens ton désir contre mon ventre. Tes mains caresses mes seins. Tu me prends pas la main et m'entraine vite vers les sous-bois...
Dans une petite clairière arrosée de soleil nous nous arrêtons. Je suis dans tes bras, le monde n'existe plus. mes mains se glissent sous ton polo pour te l' enlever. Mes lèvres carressent ton cou, mes mains s'agitent sur ton ceinturon et tu viens à mon secours. Ma robe a volée par dessus ma tête. Ton jean a glissé le long de tes jambes entrainant le caleçon. oh! oiseau de paradis promis! tu es au creux de ma main. Je t'embrasse, ta main posée sur mes cheveux . Ma bouche remonte sur ton ventre sur ton torse.  tu me prends le visage dans tes mains et délicatement tu l'embrasses.  Une couche d'herbe tendre nous accueille et nous rions. A genou entre mes jambes, doucement tu viens vers moi. Ton corps contre le mien, tes lèvres entreprennent le voyage de sa découverte. Mes seins dressés appellent tes lèvres, je me tends vers toi. Ta main avide devient indiscrete entre mes jambes. Affolante elle s'est installée à l'entrée du plaisir qui se durcit exigeant toujours plus de douces caresses, pas fortes, juste légères pour lui. Ta bouche sur mon ventre suit le chemin du plaisir. Je te dis "viens" tu fais non de la tête. Je gémis et je crie de désir quand ta bouche rejoint ta main pour la remplacer.  Et ta main glisse doucement dans ce foureau humide qui t'attend. Je ne sais plus où je suis il n'y a que toi . Enfin, le plaisir est là, ma main posée sur ta tête, je crie ton nom. Ta langue continue sa douce caresse de plus en plus doucement pour s'arrêter quand mon corps a son dernier spasme.  Tu reviens vers ma bouche doucement pour que je reprenne mon souffle et mes esprits. Mes mains caresses tes flancs et tu frémis. Mais tu sais qu'il est un peu tôt alors couché sur moi tu observes mon visage et le plaisir s'étioler.   Alors tendrement tu écartes mes cuisses pour te glisser en moi...
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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 09:30

Elle est assise à la terrasse, malgré le froid. Ses mains autour de la tasse de thé, elle lève son visage au soleil. Elle ferme les yeux pour ne pas être éblouie. Comme chaque fois qu'elle l'attend, elle repense à leur première rencontre, douce et amère. Parce qu'elle n'était pas prête à avoir un amant ...Amère, parce qu'elle a su qu'elle ne serait que la maîtresse. Douce parce qu'il est venu vers elle....

Un peu plus loin un couple d'amoureux réinventait le monde et riait de bonheur. Elle les enviait. Elle aussi aurait aimé être deux. Etre assise auprès d'un homme, qui lui raconterait le ciel et les étoiles. Un homme dont le genou toucherait le sien, un homme qui lui prendrait la main en lui parlant de son sourire, de son rire, de sa voix. En lui disant, hier je n'étais rien, mais aujourd'hui et demain il y aura nous. Un homme qui lui ferait l'amour du regard... Ses mains avaient tremblé au risque de renverser sa tasse. Elle s'était brûlée en buvant le thé. Elle avait reposé la tasse... Elle repensait à sa vie, aux 20 dernières années. Elle savait qu'elle avait raté le bon tournant, car sans être malheureuse, elle ne se sentait pas heureuse. Et puis ces derniers mois qui l'avaient complètement chamboulée, perturbée, allant presque à la dépression, elle s'était reprise et avait décidé de forcer le destin.

Et c'est ainsi qu'aujourd'hui elle l'attend...

Comme aujourd'hui elle était assis à cette terrasse, mais par un beau jour d'été. La terrasse était bondée, seule la place à côté d'elle était libre. Il s'était assis à ses côtés en se présentant avec cette assurance -un peu énervante- de ces hommes sûrs de leur charme. Il n'était pas beau au sens où on l'entend généralement, mais il avait quelque chose, d'étrange, de particulier qui faisait qu' on le remarquait. Peut-être la couleur de ses yeux, bleus-verts comme l'eau du lagon. Ils avaient commencé à parler, elle un peu réticente puis doucement s' était détendue, riant même. Un reflet de soleil sur sa main l'avait rappelé à la réalité et l'avait faite se raidir, lui rappelant qu'elle aussi n'était pas libre. Marié. Il avait vu son mouvement de recul. Il avait eu ce sourire si triste. Il avait baisser les yeux, voilant ainsi son regard. Quand il avait relevé les yeux, son visage était devenu grave et avait perdu de son insouciance, de cette gaieté légère. Alors il s'était levé en s'excusant, et ne sachant pas pourquoi elle avait posé sa main sur son bras en lui disant "non, ne partez pas".

Il s'était rassis, et un long silence s'était installé qu'elle avait réussi à rompre en posant sa main gauche sur la sienne et il avait vu l'alliance... La question avait fusé, un peu brusque "Pourquoi, m'avoir retenu alors?" Elle avait haussé les épaules en répondant: "Je ne sais pas, une impulsion! Je ne voulais pas vous voir disparaître, comme cela, triste, malheureux".

Aujourd'hui, elle l'attend. Ils n'ont plus cet anneau à la main gauche. Juste une marque qui leur rappelle qu'il n'ont pas toujours été libres de s'aimer. 
Quand il s'assiéra auprès d'elle, il lui dira: "bonjour, mon amour, je t'aime",et dans ses yeux elle verra son propre sourire se refléter...

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 09:31

Je me réveille doucement. Je souris, au bonheur, au plaisir de cette nuit. Tu m’as dit : « tu demanderas grâce ». J’ai ri et… j’ai demandé grâce.

Je m’étire comme chat.  Et puis la bonne odeur de café frais vient chatouiller mon nez. Tu as préparé le petit déjeuner et certainement as-tu acheté du pain frais.
Je m’étire encore et en me levant je pense que je n’ai pas de peignoir. Je regarde dans tes affaires et je trouve ce t-shirt que tu portais hier, tout imprégné de ton odeur. Je l’enfile, passe la main dans mes cheveux pour leur donner un semblant d’ordre. Je me regarde dans le miroir. Je souris encore, j’ai des cernes sous les yeux... Le t-shirt trop large laisse voir une épaule, un peu court montre mes cuisses et je ris en voyant que si je lève les bras ...

Je t’entends siffloter dans la cuisine. Pieds nus, je m’approche, tu prépares le plateau du petit déjeuner. Tu souris quand tu poses un petit vase avec une rose que tu as cueillie dans le jardin. Tu lèves la tête et tu m’aperçois, et je m’avance vers toi pour t’embrasser. Ton nez au creux de mon cou est tout frais de l’air du matin et ta main qui se glisse sous le t-shirt me fait frissonner. 

Toujours serrée contre toi, je me tourne vers la fenêtre et j'aperçois la mer… Le ciel est lourd de nuages gris foncés. Le vent agite les arbres. Il y aura surement une tempête... 

Tu me regardes tendrement car tu sais que je suis heureuse d’être là avec toi et la mer.  Tu sais que je m’habillerai chaudement et que j’irai marcher sur la plage. Tu m’accompagneras,  Et ensemble nous regarderons, serrés l’un contre l’autre,  les vagues enfler et venir à l’assaut du sable comme pour nous avaler. Et quand le déluge se déversera sur nous, c’est ensemble et en riant que nous courrons vers la voiture pour nous abriter, trop tard, mais en riant. Et tu me diras : « tu te souviens la première fois ? » et en souriant je te répondrais «  oui, monsieur X, je me souviens »…

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 06:03

Je suis partie vers le chemin de douanier. Sur cette côte sauvage de Bretagne où le printemps a fait fleurir la bruyère. C'est là que je fais ce vide salutaire qui soigne mes plaies. Sur le plus haut de la falaise, je m'assois adossée à cette grosse pierre, face à l'océan.

Et je me souviens, une autre plage, un jour de tempête, un inconnu que j'avais revu et aimé. Pas de promesse, mais un aprés-midi de bonheur pour le corps et le coeur. Pas de promesse.
Et puis nous sommes repartis vers nos vies... Plus vraiment de nouvelles, juste un petit commentaire de temps en temps sur mon blog que je ne sais comment interpréter. Pas comme ceux de mon ami "Blue Eyes",  et toujours signé x. Je ferme les yeux et je me souviens. Lui et moi dans cette ferme-hôtel où nous avons passer l'aprés-midi...J'aurai pu croire en l'amour.

Le soleil de nouveau est caché. Les nuages de fin d'après-midi, ont peut-être un peu d'avance. J'ouvre les yeux et je murmure... "Jordan". Devant le soleil, je ne distingue pas son visage, mais il est bien là: "Bonjour, Mélodie". Beaucoup de questions se bousculent dans ma tête, Mais aucun son ne franchit mes lèvres. Il me regarde et dit: "je suis jaloux". Je ne comprends pas, et il se tourne légèrement et me montre l'océan. "ton dernier amant?". J'acquiesce, en ajoutant, "ce n'est pas pour aujourd'hui".

Il s'est agenouillé près de moi, son visage tout près. J'avais l'impression d'être un papillon épinglé. Il a scruté mon visage et y a vu toutes les tristesses, toutes les douleurs. Il a touché une larme qui perlait au coin de mes yeux: "pour ou à cause de moi?". J'ai voulu dire non. il a posé son doigt sur mes lèvres comme pour m'empêcher de dire un mensonge. Il a dit: "je sais". Mon air interrogateur l'a fait presque sourire: "ton blog est triste". Il a déposé un baiser sur mes lèvres et m'a serré fort contre lui. Les larmes coulaient sur mes joues. Et il a parlé de tout ce qu'il avait fait depuis que nous nous étions quittés sur le quai de la gare. Ce qu'il avait fait pour nous, pour qu'il n'y ait plus de séparation.
 Puis il s'est écarté pour me regarder droits dans les yeux, je me suis levée en même temps. Mes mains se sont posées sur ses épaules, puis sur sa nuque, debout sur la pointe des pieds, j'ai approché mes lèvres des siennes. Il m'a embrassé presque désespérément, comme si c'était la dernière fois. Chaque souffle disait "je t'aime" et le vent du large accompagnait nos soupirs. 

 

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7 avril 2008 1 07 /04 /avril /2008 19:32

 Le déjeuner

Je garde de ce déjeuner un souvenir, léger; éthéré, aérien comme les bulles du Champagne.

 Main dans la main nous somme dirigés vers sa voiture.

Après une dizaine de minute de conduite nous sommes arrivés devant une vieille ferme qui annonçait qu'on pouvait déjeuner. La porte était basse car il a dû baisser la tête pour passer. A l'intérieur le décor simple, nous donnait une impression d'intimité. Des paravents disposés astucieusement permettaient d' isoler les tables. il a choisi une petite table ronde dans le coin et prés de la fenêtre.

Nous nous sommes assis, presque côte à côte. Il m' a pris la main et  y a déposé un doux baiser dans le creux puis l'a refermée pour qu'il ne s'envole pas. J'ai pu à nouveau repousser la mèche de cheveux qui retombait sur son front et il a ri.

Il n' y avait pas de carte, pas de menu. Des amuse-bouche salés pour faire patienter, toutes différentes. alors chacun en prenait la moitié d'une et donnait le reste à l'autre, avec des sourires, des rires et quelques grimaces.

le repas s'est ainsi poursuivi dans une douce ambiance, des regards qui promettaient, des demi-mots, des mains qui se prenaient et se laissaient, des genoux qui se frôlaient.

Le dessert, des mignardises sucrées, nous a fait sourire. Le café gourmand embaumait.

Et puis, il a pris ma main, nous sommes sortis et nous avons marché, jusqu' à une petite dépendance aménagée en chambre d'hôtes. Devant la porte, Jordan m'a tourné vers lui, m'a regardé au fond des yeux, puis m'a embrassé. Ce n'était plus le baiser pour faire connaissance. C'était un baiser passionné, exigeant, et tendre à la fois, qui prenait, qui donnait et qui disait: "viens" ...

 

Doucement sa bouche a glissé sur ma joue, vers mon oreille, et il a murmuré, comme intimidé: "Tu veux bien, dis?".

 Je ne savais plus, je me suis écartée pour le regarder, pour essayer de lire jusqu'au fond de son âme. Oser, comme cela, vivre quelque chose de merveilleux et l'accepter d'un tout petit mot. Il a dû lire en moi toutes les questions qui me noyaient et a ajouté: "demain aussi, si tu le veux, et...". J'ai posé ma main sur sa bouche. je ne voulais pas de promesse. J'ai avancé vers la porte sans rien dire, je suis entrée dans le studio. En me retournant, j'ai vu qu'il n' avait pas bougé, qu'il attendait une réponse et j'ai vu de la tristesse dans ses yeux. alors vite je lui ai dit simplement "Viens!" en tendant les bras.

Il s'est précipité, comme si j'allais changer d'avis et m'a serrée très fort contre lui, en me berçant.  lui, si grand, si fort, si sûr de lui, tout à coup s'accrochait à moi comme à une bouée de sauvetage. J'avais les larmes aux  yeux . quand il a levé la tête, elles coulaient sur mes joues. Il a bu mes larmes en murmurant: "amour".

Un feu de bois brûlait dans la cheminée et devant, un joli plaid était posé sur le sol.  Nous avons jeté nos manteaux sur un fauteuil. Il s'est assis sur le plaid, adossé au canapé, et m'a tendu la main. Je me suis retrouvée blottie tout contre lui, ses bras autour de moi qui me tenaient. J'ai levé mon visage vers lui et j'ai embrassé le coin de sa bouche. J'avais déjà glissé ma main sous son pull, à la recherche de sa chaleur, vers son coeur. Il m'a embrassé avec cette tendresse qui me faisait trembler. Sa main douce s'est posée sous mon pull, sur mon ventre et a remonté vers mes seins et les a caressé doucement. Il a soulevé mon pull et me l'a enlevé. Mes seins se dressaient vers sa bouche si tendre, vers sa langue si douce. Je fermais les yeux pour mieux savourer ses caresses. J'étais au paradis. Je me retrouvais nue sur le plaid. Ses mains, sa bouche étaient partout sur mon corps. Sa bouche partit à l'aventure sur mon ventre autour de mon nombril. Et puis sa main a caressé mes jambes, puis remonté à l'intérieur de mes cuisses, pour venir effleurer le mon vénus. J' étais cambrée, mon corps se tendait vers sa main, légère. Quand sa bouche s'est posée sur le cœur de ma fleur, mes mains se sont posées sur sa tête et ont caressé ses cheveux. Je ressentais cette chaleur au cœur de ma féminité qui annonçait la montée du plaisir, je suppliais, je gémissais, je demandais encore et je me tendais vers sa bouche. J' ai crié mon plaisir. Je tremblais de tout mon corps sa bouche continuait la caresse doucement de plus en plus doucement, jusqu' à ce que mes tremblements s'apaisent. Sa bouche est remontée sur mon corps, sur mes seins et est venue cueillir sur mes lèvres mon dernier soupir de plaisir. J' ai repris mon souffle doucement en le serrant très fort contre moi. Ce que j'ai ressenti à ce moment-là est tellement fort, tellement incroyable.

Il s'est redressé un peu fébrile, à genoux entre mes jambes, je l'ai regardé se déshabiller. Me regardant dans les yeux il s' est allongé sur moi...

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 11:25
Un jour, lisant un de mes textes un ami, en plaisantant, m' a dit :"Tu peux me faire la même sur la piste rouge de Couchevel...". Rêve de fraîcheur a été ma réponse...


oh! canicule! je rêve de fraîcheur ...
 
Me retrouver avec toi, amour, quelque part, dans les Alpes, mais pas les Alpes européennes ...
Emporter dans nos bagages, doudounes, bonnets et gants, bottes et grosses chaussettes.
Tu m'en as parlé et je l'ai fait. Partir à l'autre bout du monde, pour trouver la neige...
Ce matin lever difficile,pour cause de décalage horaire, nous avons déjeuner d'un brunch, avant de sortir.
Oh! merveille, la neige est tombée pendant la nuit et nous avons marqué, le chemin de nos pas, moi les petits et toi les grands. Nous avons ri, tu m'as embrassée. Nous avons pris nos snowboards et sommes montés le plus haut qu'il était possible. Voir le monde de tout là-haut, toute cette neige immaculée nous a laissé sans voix.
Nous nous sommes lancé sur la pente en criant de joie et en riant de bonheur. Parce que nous étions ensemble, à faire quelque chose que nous aimions tous les deux. Nous avons été les derniers sur les remontées. Le soleil s'était caché derrier la montagne et le froid s'est fait sentir, Tu m'as serrée tout contre toi et tu m'as embrassée.
Nous avons joué à nous embrasser dans la descente, dés que je tombais. C'était souvent je riais trop. Nous sommes arrivé devant le chalet, blottis l'un contre l'autre. J'ai fait un ange dans la neige. Tu es tombé sur moi, en me regardant dans les yeux. Les tiens s'étaient assombri, oh! promesse des promesses mon amour! Tu m'as embrassée à perdre haleine. tes mains se sont glissées sous la doudoune, sous le pull. Elles ont dégraffé mon soutien-gorge. Ta bouche est venue embrasser mes seins. J'ai fermé les yeux pour mieux te sentir contre moi, pour mieux aimer tes caresses. Puis ta bouche est descendue sur mon ventre. Le froid a fait durcir un peu plus, si possible le bout de mes seins. Tes mains ont fait glisser la femeture de mon pantalon. Tu as mis ta doudoune sous mes fesses. Ta langue, merveilleuse, m' a caressée. Ta bouche a savourée ma fleur d'orchidée. Oh! Plaisir!  Et puis, je t'ai aidé à défaire ton pantalon, juste ce qu'il faut et à genou entre mes jambes tu es venu en moi, réinventer pour nous la danse de l'amour. Tes mains sur mes seins, ta bouche contre ma bouche, nous avons crié notre plaisir presqu' en même temps. 
Mon tendre amour, je t'aime. Doucement nous avons repris notre souffle, sentant le froid, sur nos corps dénudés.Vite nous sommes entrés dans le chalet, pour nous faire un chocolat chaud, que nous avons dégusté devant le feu de bois ... 

Je dédis ce rêve à un gentil ami (sourire)
juillet 2006
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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 18:49
Le premier baiser
 
Je suis retournée marcher au bord des vagues, tous les jours. J'ai pensé à mon inconnu, qui avait signé x, sur mon blog. Comme tous les jours je m'arrête au pied d'une dune. Je regarde le ciel, le soleil de ce printemps caresse mon visage, et je ferme les yeux. Je pense à mes tâches de rousseurs qui vont ressortir avec le soleil, et je souris. "Bonjour, pourquoi souriez-vous?" J'ouvre les yeux il est devant moi, toujours aussi serein, doux et tendre. Et naturellement, je lui réponds que je pense à mes tâches de rousseur. Son sourire s'élargit, un peu moqueur pour me dire qu'il y en a des centaines. Il s'assoit prés de moi et se présente. " je suis Jordan et vous Mélodie ou bien avez vous un autre prénom?" Que sa voix était douce pour prononcer Mélodie. Alors je dis: " juste Mélodie". Il a ri. Je l'ai regardé en souriant et puis j'ai de nouveau fermé les yeux pour écouter tous les bruits: le clapotis des vagues, les cris des oiseaux marins et au loin les rires des enfants. J' aurais pu m'assoupir et j'aurais pû rêver au bonheur, au plaisir de vivre et d'aimer. 
Quand j'ai ouvert les yeux, Jordan me regardait, légèrement penché vers moi. Sa mèche de cheveux retombait sur son front et ma main s'est levée pour la remettre en place. Il a souri en regardant ma bouche. Sa tête doucement s'est penchée vers moi. ses lèvres étaient douces en caressant les miennes. Mes lèvres se sont entrouvertes pour recevoir ce baiser que j'avais rêvé. Tout comme lui, doux, tendre, une belle caresse! Seules nos bouches se touchaient, se mêlaient. Quand il s'est écarté, j'ai soupiré et il a déposé sur mes lèvres un baiser léger comme une plume, comme pour m'apaiser. 
Il, s'est redressé et me prenant par la main m' a dit : "viens, allons déjeuner ensemble"...
 
Mélodie
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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 17:26
 
Je marche, seule sur la plage. Les nuages roulent poussés par le vent. Je suis bien.
Le vent fait voler mes cheveux et caresse mon visage. La mer roule de grosses vagues qui s'écrasent dans un grondement sourd. Gerhard-Richter.jpg
Je n'ai pas entendu ses pas sur le sable, quand il s'est arrêté prés de moi et me dire bonjour. J'ai regardé cet inconnu et je lui ai répondu. Ses yeux francs lisent jusqu' au fond de l' âme. ce sourire, doux et tendre pour me dire: "N'ai pas peur". Ses cheveux bruns en bataille, étaient décoiffés par le vent, avec la mèche qui tombait sur ses yeux que j'ai eu envie de remettre à sa place.
J'ai repris ma promenade et il a marché à côté de moi. un long moment, sans un mot échangé.
La marée montant, une vague plus impatiente que les autres s'est aventurée plus loin. Il m'a pris le bras pour m'écarter de l'effrontée et nous avons ri.
Et il a continué de tenir mon bras. Le ciel couleur d'encre, attendait encore avant de déverser ses cataractes. Nous avons parlé de nos promenades sur la plage. J'aime marcher seule, ressentant les mouvements de la mer, les senteurs marines apportées par le vent, écoutant les bruits et pensant à une nouvelle. Je me suis surprise à lui raconter que j'écrivais des nouvelles. J'ai ri quand il m'a demandé:"quel genre?". Je me suis arrêtée pour le regarder - un peu insolente- et répondre "érotiques". Il a souri en me disant qu' il aimerait les lire. Son sourire était doux, ses yeux reflétaient la curiosité. Etais-je capable de regarder quelqu'un lire mes nouvelles?
Publiées sur mon blog, je ne peux qu'imaginer le lecteur. Souriant, pensif, interrogatif, moqueur, peu être perturbé... Mais m'imaginer assise attendant les réactions, ma patience serait mise à dure épreuve, ainsi que ma pudeur.
Je lui dis le nom de mon blog. Il rit. "vous croyez que je ne m'en souviendrais pas?". Et c'est à ce moment, que le ciel s'est ouvert déversant sur nous des trombes d'eau. Nous nous sommes mis à courir sur la plage, chacun de notre côté...
Ce soir en écrivant ce billet, un nouveau commentaire est arrivé, sur un ancien billet: "J'aurai aimé lire ce billet assis prés de vous au coin du feu. Signé x, l'inconnu de la plage".
 
Mélodie

peinture de Gerhard Richter
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Le jardin de Mélodie

Toi, l'ami qui vient me lire,

Ici, tu es libre.
Tu peux juste passer le long de la clôture,
entrouvrir la petite porte,
ou bien venir t' asseoir sur le banc,
Coin-de-jardin.JPG t'imprégner des senteurs fleuries
des arbres de l'amour et de l'amitié,
des fleurs parfumées
De tendresse, de plaisir et de douceur
Reste, je te rejoindrais
à l'ombre des arbres
pour te donner la quiétude et la sérénité,
et si tu es bien, accepte quelques fleurs... 
Mon ami Sophocle,
ici tu verras comme
"il est doux de perdre la conscience de tes malheurs",
dis moi quand tu seras de passage!
Juste un signe qui sera
une graine de bonheur dans mon jardin! 

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