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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 21:37

L'amour sans la tendresse...

Je voudrais ses bras autour de moi, pour me sentir bien,
juste bien.

Sans les mots, sans les gestes de tendresse l'amour fait mal.
Il a besoin d'être entretenu.
Il n'est pas acquis.

Les petites attentions de tous les jours sont le ciment de l'amour.
Sans cela, les fondations s'effritent,
les murs se lézardent,
et un jour il ne reste que des ruines,
un tas de pierres cassées, ébréchées
à tel point qu'il faudrait
des tonnes et des tonnes de ciment
pour tout reconstruire.

Les éclats manquants seraient encore plus apparents
auprès du ciment tout neuf
Et seraient autant de cicatrices...

Alors je marche,
seule
au milieu des ruines,
je n'ai pas de ciment...

J'aurais voulu
un peu de tendresse.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 08:59
Au téléphone, il a dit:" non je ne vais pas bien, ma femme a trouvé la note de l'hôtel et je lui ai promis d'arrêter mes conneries". Elle a raccroché le téléphone, hébétée, pensant à un mauvais rêve. Plus de bisous, plus de calins, le désert...
les larmes coulent sur son visage et les doigts sur le clavier s'agitent...
 
"vendredi 25 aout 2006
Je voulais te dire ...
Je suis déçue. c'est étonnant, n'est-pas?
J'aurai préféré que tu me dises en face que tu me remerciais du service rendu, que ça avait été sympa mais pas à la hauteur de ce que tu espérais. Face à toi, je n'aurai pas pleuré, je suis trop fière.  Parce que je suis ainsi faite, que mes larmes ne peuvent sortir quand j'ai mal.
Je t'aimais bien pourtant, dois-je parler au passé? Non, je ne peux pas parce que j'espère que j' ai eu raison de croire ce que tu me disais. D'un autre côté, il ne faut pas que je me refasse le film de notre relation (quelle relation?) à l'envers, car avec mon état d'esprit de maintenant je verrais certainement des choses qui auraient dû m'interpeller. Mais je suis ainsi faite, que par défaut, je fais confiance. Je suis certainement trés naïve. Mais personne ne pourra me changer.
Dois-je te croire? si tu es un salaud, tu t'en fous; sinon, excuse-moi (ce n'est pas grave de s'excuser quand il n'y a pas d'amour).  Pour toi quelle importance, là tu as fait le plus difficile, me dire que c'est fini. Tu dois te sentir mieux maintenant.
Sur le site de rencontres, as-tu commencé à poser d'autres jalons? (quelqu'un m'a dit un jour, que mon humour sarcastique m'aiderait dans les moments difficiles...)   C'était trop tentant. 
Ah! oui le site, je l'ai bien cherché, ce qui m'arrive!  
Mon joli rire, mon beau sourire! Ma voix douce! Me comporter comme une midinette! Et j'oubliais mes baisers généreux...
Alors je vais te dire: mercredi j'étais terrorisée, pas par toi, simplement qu'il y avait si longtemps que je n'avais pas fait l'amour (et encore si je peux appeler ça l'amour ...   triste n'est-ce pas?). J'espérais tant et je voulais donner tant. Alors, dois-je continuer à chercher l'homme qui saura m'aimer? ou bien est-ce fini. Tu m'as dit que j'avais l'air d'une collégienne, à ce moment-là j' en avais l'état d'esprit, car j'espérais qu'il y aurais une autre fois et que je saurais enfin .... ce qu'est le bonheur d'être aimée.
Tu vois toutes mes jolies histoires on pourrais croire que c'est du vécu, mais non juste de l'imagination. 
J'avais décidé de ne plus aller marcher dans le parc!  Pour que tu ne sois pas gêné de me rencontrer. quelle délicatesse!
Pourquoi avoir gacher quelques euros dans une chambre d'hotel? Pour te donner du plaisir, je suis généreuse on aurai pu le faire  dans ta voiture, ou la mienne.
Si tu as lu jusque là, excuse-moi, je suis sarcastique car déçue. Ne m'en veux pas si je dis des choses désagréables. quand je serai revenu sur terre, je te ferai un petit coucou et alors je pourrai peut être te considérer comme un ami, si tu le veux, bien sûr. Non, ce ne sera pas la peine tu ne pourras pas être un ami. Simplement parce qu'un ami, on l'aime avec ses défauts et là c'est raté.
Si tu me doubles en courant dans le "parc des amoureux", et que tu es seul, s'il te plait ne me fait pas l'affront de ne pas me connaître, ça serait vraiment trop humiliant. On pourra se serrer la main.
La vie est comme on la fait, belle pour certains, merveilleuse ou quelconque pour d'autres.
Tu as été un rayon de soleil le temps d'un été ....
Je te rappelle que mon anniversaire était le 28. Une rupture comme cadeau, c'était original!
bisou amical
ton ex-amante"


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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 10:42
 
Je le croyais.
Quand il me promettait le paradis,
Quand de ses baisers, j'ai rêvé éveillée.
Je le croyais
quand je rêvais, de nos corps emmélés,
le mien avec le sien ma bouche sur sa bouche.
Je le croyais.
Tu seras mon amante me disait-il.
Dans ce mot si doux, si plein de promesses
Je le croyais.
Son désir, son plaisir.
Je le croyais
Il était mon rayon de soleil
j'en rêvais
Je le croyais...
 
Il a cassé le jouet,
Il m'a cassée...
 
Je ne crois plus

25 août 2006
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 07:08
Nous n'avions pas prévu, pas pensé, peut-être rêvé...
Et pourtant quand je t'ai vu avancer vers moi, j'ai su ce que j'avais provoqué.
Assoiffée de tendresse, de douceur, de bisous,  je suis venue sur ton parcours de footing. Sous le soleil matinal j'ai marché en t'attendant. Quand j' ai pris mon téléphone pour te dire que j'étais là, j' avais mouillé mon tee-shirt et mes cheveux étaient trempés. Je t'ai regardé, tu es venu vers moi, imitant une course au ralenti comme dans les films. J' ai ri comme une adolescente, tu m'as embrassée doucement puis passionnément.
Nous tenant par la main  nous avons marché, jusqu'à trouvé un endroit tranquille à l'écart. Là nous nous sommes embrassés encore et encore. Je t'avais dit que j'avais acheté des sous-vêtements en pensant à toi. Rien de coquin. tu as voulu voir. 
Je t'ai caressé peut être un peu maladroitement, comme je te l'avais raconté... J'ai enlevé ton tee-shirt. Je t'ai vu enfin. J'ai passé mes mains dans les poils de ta poitrine. J'ai caressé, embrassé tes seins. J'ai caressé ton ventre. Ma main s'est aventuré dans ton slip, Tu m'as couchée sur le sol et tu m'as embrassée, à moitié déshabillée. Tu m'as caressée, j'ai gémi sous tes caresses les plus intimes. Et toi amour, depuis tant de jours que nous pensions à ça, que nous en parlions,  tendu comme un arc, quand j'ai voulu te toucher, tu as explosé contre ton ventre dans ma main qui tentait une caresse tardive. Et pourtant, ... Mais je t'ai goûté, caressé de la bouche et de la langue, mon amour, mon petit coeur.
Le temps m' était compté. J'aurai voulu rester encore pour plus de plaisir, mais je devais partir...
Quelques gouttes de bonheur, un monde irréel où ces moments volés sont promesses. Mais promesses de quoi? grains de sable dans l' engrenage bien huilé d'une vie bien organisée devenue banale par habitude. 
Je suis restée sur mon nuage, mais pour combien de temps?
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25 mars 2008 2 25 /03 /mars /2008 13:30
Elle est mariée. Au fil des ans, elle est devenue une épouse et une mère avec deux grands enfants qui n'ont plus besoin d'elle.. Il y a quelques mois, un jeune homme de vingt ans son cadet, lui a rappelé en flirtant, qu'elle était aussi une femme. Alors, les questions ont commencé à affluer. Pourquoi toute cette indifférence? Pourquoi n'est-elle plus la maîtresse, l'amante? Pourquoi ce train-train quotidien l' ennuie tant?  Se regarder dans une glace, et se demander, pourquoi depuis tant d'années son mari ne lui faisait pas l'amour? Pourquoi, il n'y avait plus de baiser? pourquoi plus de mot doux à l'exception de celui qu'on dit par habitude? Bien sûr, ils vivaient un bonheur tranquille sans dispute, comme deux colocataires qui s'entendent bien. Plus rien en commun. D'un côté cette envie de s'évader, de sortir... De l' autre le journal, la télé, les pantouffles. 
Internet est son refuge. jouer, et rencontrer, se promener dans les blogs. Elle a fait son blog. Des rencontres au travers des commentaires. Et puis pour s'amuser, s'inscrire sur un site de rencontre. Juste pour voir, par curiosité...
Un premier mail, un homme se présente: "Je suis marié, j'ai besoin de combler un grand manque, ne me jugez pas trop sévèrement." C'était comme un miroir. Elle se reconnaissait en lui. Un deuxième mail avec un numéro de téléphone. Et elle a osé composer le numéro. Ils ont parlé longtemps. Elle a avoué avoir triché sur son âge. Ce n'était pas grave, de si peu. Il a aimé sa voix, son rire. Ils ont décidé de se rencontrer aprés les vacances, en septembre. Un autre coup de téléphone, lors d'un déplacement en province, trés long aussi, avec beaucoup de rires, à celui qui ne raccrochera pas, et puis cette phrase qu'elle prononce: "on ne pourrait pas se voir avant les vacances?"
des coups de téléphone, presque tous les jours, la rendent heureuse, lui donnent l'impression d' être vivante. Le déjeuner, pour se rencontrer, pour se voir une première fois. Aucune photo n'a été échangée. Rendez-vous prés de l'église. Il était en retard mais avait téléphoné pour prévenir. Seule, elle l'a attendu, presque sereine, un peu anxieuse.
Et puis il s'est approché:"Bonjour, M. , moi c'est  G.". Elle a souri et a répondu :"Bonjour, moi c'est M.".  Le premier bisou sur la joue, le coeur qui bat. Ils ont trouvé un bar à vin pour déjeuner, assis à une petite table, face à face, ils ont fait connaissance. Se regarder, parler encore et encore, et puis se dire qu'on n'est pas déçu, qu'il aime son sourire.  
Elle se surprenait. Elle si sage, si tranquille, se retrouvait seule avec un homme qu'elle ne connaissait pas il n'y a pas si longtemps et cette promesse, peut-être d'être son amante... Mais sans culpabilité vis à vis de son mari, elle n'avait pas l'impression de le tromper, et pourtant...
Aprés le déjeuner, ils sont sortis du restaurant, et se sont promenés dans la petite ville. Parlant de tout et de rien, riant ensemble. Et ce premier baiser, si doux, si tendre, qu'elle avait oublié que cela pouvait exister, il y avait si longtemps... Ils se sont embrassés comme deux adolescents, dans la rue. Se découvrant, et se désirant. Ils étaient dans les bras l'un de l'autre, accrochés l'un à l'autre. Elle se sentait revivre. Toute sa féminité réapparaissait, et pour la première fois depuis longtemps, elle se sentait de nouveau...
Femme.
 
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Le jardin de Mélodie

Toi, l'ami qui vient me lire,

Ici, tu es libre.
Tu peux juste passer le long de la clôture,
entrouvrir la petite porte,
ou bien venir t' asseoir sur le banc,
Coin-de-jardin.JPG t'imprégner des senteurs fleuries
des arbres de l'amour et de l'amitié,
des fleurs parfumées
De tendresse, de plaisir et de douceur
Reste, je te rejoindrais
à l'ombre des arbres
pour te donner la quiétude et la sérénité,
et si tu es bien, accepte quelques fleurs... 
Mon ami Sophocle,
ici tu verras comme
"il est doux de perdre la conscience de tes malheurs",
dis moi quand tu seras de passage!
Juste un signe qui sera
une graine de bonheur dans mon jardin! 

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